mon amie espirituelle

22-01-2012 1:46:54

Mon amie spirituelle



Fathi !

Succulente petite étoile des mers.
Surgie d’un pays lointain
De l’autre côte du continent

Comme un arc-en-ciel
Tu sus envahir le céleste
Lorsque le cœur des terrestres rencontraire rigeur austèrité

Petite touriste
Au caractère mystérieux
Fidèle et joyeux
Tu aimes survoler le monde
À la recherche de nouveaux paysages

Comme un petit chardonneret
Malgré la fraicheur de « temps »
Tu sus déployer la vigueur de tes ailes
Poursuivant ton chemin
Guidée par douceur du vent
Vers un nouveau destin

Tu traversas les frontières
Survolent la grandeur de l’océan
Surnagent à ta manière
Dans profondeur de mer

Survolas les monts et marrée
Franchissant fleuves et rivières
Explorent de nouveaux pâturages !
En découvre des arômes sauvages

Tu franchis courageusement les forêts ;
Lieu où tu aimes t’y attarder
Tu observais l’agilité du huppé ;
Sa vivacité t’impressionnait

Petite étoile des mers
Tu contemplais la beauté du verdier
Se balançant de branche en branche
À l’écoute du chant des mésanges
Leurs doux refrains t’ont envouté

Tous instincts d’enchantement
Éveillaient en toi (…) un bonheur et félicité
Dans la cavité de ton cœur et de ton âme !
Tout ce mélangeait
Une sensation d’enchantement t’habiter
Redécouvrent de nouvelles allégresses
Que ton cœur affamé méconnaissait

Cœur enthousiasmé
Tu poursuivais ton long voyage
Sans jamais t’en lasser
Crient à celui qui voulait bien t’écouter !
Ta soif d’indépendance !
Besoin de liberté
Te conduisent vers d’autres continents
À la recherche de nouveaux océans
Où poser librement tes ailes argentées

Tu étais porteuse de mille merveilles
Aux couleurs magrébines
Douces et divines
Comme ton éternel naturel

Tu détenais dans ta tête de rayons de soleil
Aux faisceaux étincelants
Les offrants à tous passants

Tu disposé tants de merveilles dans tes sacoches !
D’extraordinaires joyaux
Que tu distribuas généreusement à tous les mendiants

C’était la fin de l’automne
J’avais le cœur monotone

L’univers avait perdu son éclat
Le jardin de mon cœur était brisé.
Les arbres fruitiers se défeuillaient
Les troncs ce déracinés
Mon monde s’écroulait
Mon cœur s’effondrait
C’est à ce moment-là que tu es venue vers moi !
M’en offrant la douceur d’un nouveau « printemps »

Petite étoile voyageuse
Belle comme une fleur
Fraiche comme une rose.
Délicieuse comme le bonheur

Tu venais d’un autre ailleurs
Ou les hommes sont meilleurs

Univers d’exception
Lieu de commisération
Les êtres sont désintéressés
Aux valeurs respectueuses
Ses arômes épicent.
Aux couleurs ensoleillées.

Transportent dans tes sacoches
Les plus belles de richesse
Croyance et sagesse
Humanité
Générosité

Tu désavoué !
Gloire et paillettes !
Etais à la recherche de satisfaction en la sincérité
Ton désintéressement du pouvoir et de gloire (…)
Me fascinaient

Traversas !
Mont !
Et continents
Aux recherches de nouveaux sentiments.

Des tons apparition dans ce Nouveau Monde
Univers impitoyables pour tous les étrangers
Comme tout chacun de nous !
Tu connus des difficultés
Cependant !
Par ta philanthropie
Ta philosophie
Tu étais porteuse de ta bonne humeur.

Succulente petite étoile
La candeur de ta jeunesse.
Sus, tapisser mes hibernations

Petite étoile des mers !
Aux couleurs illuminées
Aux saveurs pimentées
Aux offrandes printanières
Aux doux condiments volupté
Plaisante
Désintéressée

Tu as débarqué dans l’obscurité.
En transforment tous mes songes !
En jardin de paix
De cet univers de mensonge
« Poème de Dolorès Trompat »


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